[Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

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[Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Ven 29 Avr - 3:30

Bonsoir aux insomniaques,
Bonjour aux matinaux,

Quant aux autres… choisissez la formule qui vous plait le plus !

-« Les lois, depuis la nuit des temps, sont faites pour être contournées. Quelles qu'elles soient, et ce dès la création de l'Homme, dès que l'espèce humaine, suite à une longue et fastidieuse évolution, a commencé à se sédentariser pour vivre en communauté. C'est pourquoi nul ne devrait écrire consciemment les trois mots sacrés figurant sur les tables des lois Ailés, qui font pour l’un référence à des bruitages, pour un autre à un cerf du continent nord américain, et qui, pour le dernier réfère à un réceptacle qui permet d’éviter de faire tomber la cendre de sa pipe sur une jambe nue lorsqu’on s’endort en plein travail d’écriture…Ces mots signifient l‘ordre et le calme...».
-Lannar Schiste, explorateur maritime.-



Ce très chère Lannar, paix à son âme, était contre tout ce qui ressemblait de près ou de loin à une société saine et structurée. Je l’ai connu lors d’un de mes nombreux voyages en direction de « là où le soleil se lève ». C’était alors un riche marchand, qui malgré son âge avancé avait réussi à garder toutes ses dents, (même si les plus noires menaçaient de fuir ses gencives à tout moment ) ce qui, somme toute, était assez peu commun.
Il m’avait alors conté les récits des grandes révolutions qui avaient eu lieu, durant son enfance, dans les contrées du Sud , celles qui se situent de l’autre côté de la mer.
L’homme affirmait que ces soulèvements étaient dus aux différents despotes qui gouvernaient ces pays… c’est de là que vient la peur bleue qu’il des lois et de l‘ordre…
N’ayant connu que la guerre il s’était réfugié en mer, ce qui lui permettait de commercer et d’explorer le monde sans avoir d’appartenance, ni de patrie.
De ce fait, le gaillard, ignorait une chose des plus importantes. Il ignorait qu’il était possible de vivre en communauté, qu’il était possible de trouver sa place dans une société juste et équilibré sans avoir a être dirigé par quelque mégalomane que ce soit.
Ce qu’il prenait donc pour quelque chose de diabolique pouvait en fin de compte s’avérer bénéfique, si ce n’est indispensable.

C’est pourquoi, chères Ailés, je me présente à vous ce soir, les temps ont bien changés depuis l’époque ou mon vieil ami était encore enfant, et je ne crois pas que ce bon vieux Lannar détenait une vérité immuable.

Je vais commencer ma candidature par une partie que j’affectionne tout particulièrement, la partie Role Play, je vous prierai d’excuser ma plume qui n’est pas toujours très adroite et qui, parfois peut manquer de délicatesse…écrire en mer , qui plus est, par ce temps orageux, n’est pas une affaire aisée, mais je vais tout faire pour que ce chapitre soit le plus lisible possible :


-« A chaque début de journée Maâet parcourait le pont. Il partait de la poupe et longeait le flanc tribord du bateau jusqu’à la proue. Le jeune homme qu’il était alors, avait peur de la mer. C’était la première fois qu’il quittait la Terre ferme et qu’il s’embarquait vers une destination dont il n’avait jamais entendu parler. Maâet regardait les vagues avec une angoisse non déguisée.
Le capitaine, un certain Lannar Schiste, ne lui avait accordé aucune audience, estimant que les marins lambdas n’avaient rien à faire en son illustre compagnie.
La sordide histoire que lui conta l’un des nombreux matelots qui partageaient sa besogne ne fit que renforcer ses craintes, en effet, celui-ci lui décrivit comment, cinq ans auparavant son bras lui avait été arraché suite à une -dispute- selon ses mots, avec un affreux poisson. Un poisson grand de plus de six mètres, blanc comme la mort et aux dents si longues et tranchantes qu’elles étaient comparables à des poignards. Le novice dans l’art de tenir la barre espérait plus que tout que l’histoire avait été exagérée.
Après tout que savait-il de ces grands fonds, si ce n’est que si le navire, pour une raison ou pour une autre venait à chavirer, il serait mort de froid avant d’avoir eu le temps de se noyer.
Heureusement les trois premiers jours de voyages se passèrent sans encombres et Maâet priait de toute son âme pour qu’il en fut ainsi tout le temps que durerait la traversée.
Il commençait même à s’habituer doucement aux forces des vagues qui soulevaient le bateau de droite et de gauche comme s’il n’avait été qu’une vulgaire planche de bois.
Cependant les Dieux étaient d’humeur joueuse et si tôt que les craintes du jeune matelot commençaient à s’évaporer , le beau temps fit place à une terrible tempête.
Les nuages crachaient si fort que chaque goutte d’eau était solide. De l’eau solide, c’était une aberration ! Dans les premières heures qui suivirent le début de l’orage Maâet et les autres hommes qui composaient l’équipage s’étaient réfugiés dans les soutes, pensant que le temps allait tourner.
Encore une fois les Dieux riaient et donnèrent raison aux matelots.
Le temps changea. Il empira, au fur et à mesure la cadence à laquelle les grêlons tombaient s’intensifia et ces derniers devinrent de plus en plus gros jusqu’à atteindre la taille saisissante d’un poing d’homme.
Ce fut le mat principal qui céda le premier, emportant dans sa chute les hommes courageux qui -ayant choisis d’affronter les grosses gouttes de glace- essayaient, tant bien que mal, de rentrer les cargaisons de marchandises.
Maâet sentit un frisson lui parcourir l’échine, il savait que pour éviter que le navire entier ne sombre, il devrait lui aussi donner du cœur à l’ouvrage .
Tout se passa très vite, un homme, puis deux moururent à cause des cailloux qui tombaient du ciel.
Sa peur fit place à la rage. Il voulait vivre. Il voulait survivre.
Il se dirigea alors à grandes enjambées vers l’un des trois mats restant espérant -d’une pensée qu’il savait folle- pouvoir hisser la voile qui était tombée suite à la force du vent.
Certains marins échangèrent des regards mêlés d’inquiétude et de fierté, de quoi auraient t-ils l’air si un jeune moussaillon réussissait là où eux, matelots aguerris auraient échoués ?
Pris à leur tour d’un élan fou, six camarades de voyage de Maâet vinrent lui prêter main forte.
D’eux d’entre eux n’arrivèrent pas jusqu’aux mats et un troisième mourut durant l’escalade du grand poteau en chêne massif.
Dans le même temps Maâet avait atteint le sommet du premier Mat et avec l’aide du marin manchot ils réussirent à hisser et à attacher la voile au sommet de cet arbre sans branche.
Un rapide coup d’œil sur sa droite indiqua au moussaillon que l’autre voile était déchirée et qu’il ne servait à rien que les hommes tentent de la remettre. Il vit au même moment le Capitaine du navire, celui qui savait quel chemin emprunter pour rentrer si la tempête cessait ,avant que tous, ne sombrent dans les abîmes infinis de l’Océan. Le capitaine Schiste était allongé sur le ventre et gémissait. Du sang coulait d’une blessure qui entamait son visage de l’œil au menton.
Maâet désigna le vieil homme à son compagnon d’un mouvement de tête et tous deux sautèrent sur le pont et coururent à fin de venir en aide au capitaine. Les grêlons tombaient plus lentement et étaient de plus en plus petits. Les deux hommes agrippèrent Lannar chacun par un bras et le traînèrent à l’abri d’un amas de caisses et de filets qui avait tenu tout le temps qu’avait durée la tempête.
Ils attendirent, repliés, en silence plus de trente minutes jusqu’à ce que la glace se transforme en fine gouttes d’eau. Après que chacun des survivants eut pris conscience de ce à quoi ils venaient de réchapper, tous se rendirent compte qu’ils souffraient de nombreuses blessures.
Certains ne passeraient pas la nuit et seraient morts au matin.
Le capitaine, le visage plus humide par les larmes qu’il versait et par le sang qui recouvrait la moitié de son visage, que par la tempête passée baragouina quelques mots.
On eut dit qu’il tentait de s’exprimer à l’aide d’onomatopées. Mais Maâet et son ami manchot comprirent qu’il leur adressait quelque chose qui ressemblait de près où de loin à des remerciements.
C’était un miracle que le bateau n’ait pas chaviré.
Au matin les survivants rabaissèrent les deux voiles qui restaient, espérant que cela suffirait pour rejoindre le port le plus proche. Le vent soufflait fort et ils réussirent à maintenir une vitesse raisonnable. Lorsque les hommes firent l’inventaire des marchandises qu’il restait ils s’aperçurent que s’ils ne voulait pas mourir de faim avant d’avoir atteint la terre ferme ils devrait entamer les réserves de viandes de caribou séchées .
Le Black’n’Mortimer mis finalement sept jours à rejoindre la côte la plus proche.
Sept jours d’angoisse mêlée à une sensation exceptionnelle. Ils étaient en vie.
Sur les quarante neufs membres d’équipage présents au moment du départ il n’en restait désormais plus que douze. Les corps des défunts avaient malheureusement dus être jetés par dessus bord de crainte qu’une épidémie se propage chez les survivants…- »
-Extrait de "mémoires d'un loup de mer"-



Je vous ai conté là, la plus fantasque de mes aventures, mon premier contact avec la mer, cet épisode s’est passé il y a plus de quinze et il me semble qu‘avec le temps ma mémoire me fait défaut… Où peut-être est-ce parce qu’au moment même où je vous écris ces lignes je me trouve sur la poupe de mon vaisseau, une bouteille de rhum -aux trois quarts vide- ancrée dans la main qui ne tiens pas la plume et avec la vieille pipe que m’a légué Lannar à la bouche, l’océan faisant office de cendrier géant… Quoi qu’il en soit, malgré la tournure héroïque que semblaient prendre mes actions, je ne suis plus qu'un honnête marchand qui parcours les mers à la recherche d'épices et agrumes comme, feu Lannar, le faisait en son temps !

Bref ne nous attardons pas sur lui, je vous raconterai comment il réussi à deux reprise à vendre ses épices orientales le double de leur prix à un riche prince Nordique une autre fois !
Revenons en à ma candidature voulez-vous ?

Où en étais-je…? Le rhum semble troubler ma vision, le tournis me prend et… Ah, oui !

J'allais me présenter !

Mon nom est donc Maâet. Ce nom m‘a été donné, paraît-il en l‘honneur d‘une déesse d‘une contrée plus qu‘ancienne qui se faisait appeler Mâat .

Je suis marin et d’une manière générale je suis respecté par les différents équipages car aucun des hommes avec lesquels j’ai navigué ne peut se vanter d’être mort du Scorbut en mer.

Étant un disciple consciencieux de cercle 158 de la Déesse Eniripsa, avant de prendre le large, j’ai du apprendre à soigner les hommes et à prendre soin de leurs femmes !

Je n’ai pas vraiment connu d’attache sur terre, et n’ai jamais voyagé deux fois avec les mêmes matelots, néanmoins, j’avais récemment entrepris de m’installer sous terre, en compagnie des Nains Fous, malheureusement je ne me suis pas trouvé beaucoup de points en communs avec eux, et j’ai vite compris que j’étais fais pour voir la lumière du jour !


Passons maintenant au point de vue plus traditionnel de la chose :

Je me prénomme Gabriel, et je vais sur ma vingtième année !

Je suis un passionné de Littérature, cinéphile à mes heures, j’aime prendre un crayon et composer ce qui pourrait être le scénario d’un film d’espionnage ou encore le premier chapitre d’un roman que je ne continue jamais par la suite.
Je partage cette passion avec mon meilleur ami, nous nous échangeons fréquemment des  « nouvelles » que nous écrivons chacun de notre côté.

Je suis contre toute forme d’esclavage, et c’est pour cette raison que dans le jeu je ne joue qu’un seul personnage. Si une loi était voté pour condamner les esclavagistes ce monde ne s’en porterai que bien mieux !

J’étudie le droit dans le sud-ouest de la France, et je compte bien donner ma contribution dans la lutte pour la sauvegarde des droits de l’homme... d'ailleurs pour ceux qui se poseraient des questions, je fais référence, dans les premiers paragraphes, aux révolutions qui secouent actuellement le monde Arabe.

Je pense à peu près avoir tout dit, mais si vous avez des questions ou si vous suspectez le moindre signe d’une quelconque déficience mentale, n’hésitez pas à me contacter en jeu !

Amicalement Maâet

Voici d'autres de mes aventures :

-Puisque m’a première aventure en mer n’a pas semblé intéresser un grand nombre d’entre vous, en gage de ma bonne foie j’aimerai vous écrire quelque lignes à propos du premier abordage auquel j’ai réchappé !

«C’était par une nuit de printemps. Une nuit étoilée. Une de ces nuits pendant lesquelles j’aimais me mettre à demi-nue, face au faible souffle de vent qui nous arrivait de l’arrière du navire.
Cela faisait tout juste un mois que nous avions quitté les terres centrales pour nous rendre au bout du monde. Notre cargaison était des plus chargée, elle ne contenait non plus uniquement des épices, des graines ou des agrumes comme à mes débuts, mais de riches pierres de décorations que certains nobles aiment à se mettre autour d’un doigt, d’un poignet ou de leur cou. Nous les avions échangé dans le grand Sud contre des denrées de moindres valeurs pour nous. Étonnement, selon l’endroit du monde dans lequel on se trouve les marchandises n’ont pas du tout la même valeur, si bien que certaines pierres précieuses ne valent pas plus que leur équivalent en poids en acier.
En cette douce nuit, la mer était calme et le bateau filait sans mal vers notre destination.
Les hommes dormaient tous d’un sommeil léger, bercés par le bruit de l’océan, et par les faibles secousses que recevait régulièrement le vaisseau.
Je me tenais immobile, réveillé par un mouvement du bateau sensiblement plus brutal que ce auxquels nous avions eu droit toute la nuit.
J’observais tour à tour le ciel, puis l’eau. Deux infinités qui ne pourraient jamais être totalement contrôlées.
Les étoiles se reflétaient sur la surface bleu marine de la mer. Elles étaient semblables à certaines des pierres que nous nous apprêtions à échanger. Elles étaient lisses, belles et fièrent. Elles regardaient le jeu des hommes de tout en haut. Bien que leur lumière puisse nous parvenir, nous savions que leur matière était insaisissable. Elles étaient loin de nous. Peut-être ne voulaient t-elles pas participer aux actes cruels et souvent dénués de sens des hommes.
Au fond je fini même par projeter ma pensée en ces Astres lointains.
Oui, car celui qui voulait vivre en paix, loin de tous, c’était moi. Je ne supportais pas de voir toute cette misère. Toute cette richesse. Malgré ça je me rendais coupable, tout comme ces étoiles, d’ignorer les choses, sans porter assistance au destin.
Après tout que pouvais-je faire ? Quitte à faire partit de ce monde, autant vivre le mieux possible et en essayant d’en faire profiter ceux qui partagent mes journées. En l’occurrence les hommes d’équipage. J’ai songé plusieurs fois à faire dons d’argent aux orphelinats, ou encore à certains hôpitaux. Mais je me suis rappelé qu’aucun homme n’est totalement droit et intègre et que détourner mes dons serait chose aisé pour n’importe qui…
Un bruit sourd, comme celui d’un canon me tira de mes pensées.
Une seconde détonation, puis une troisième suivirent la première.
Je regardais à gauche, puis à droite. Je fut stupéfait par ce que je vis : un bateau long, deux fois comme le notre arrivait, à vive allure et sans aucun bruit. On eut dit qu’il survolait les flots quand il aurait du flotter sur l’eau. Pris de panique, je restait paralysé plusieurs seconde, jusqu’à ce qu’il se rapproche assez pour que je puisse, grâce à la lueur des torches brandies haut vers le ciel, voir des hommes, sales, aux vêtements déchirés, brandissant leurs armes en ma direction, poussant des cries sanguinaires, des jurons impardonnables.
L’étendard, représentant une panthère noire, sur un fond rouge sang était déployé. Aucun doute, nous avions à faire à celle que tout le monde surnomme la louve de l’océan -même si elle aurait, sans aucun doute préféré le terme de « panthère »- et cette fois je n’eu plus le droit à l’hésitation.
Je me m’y à crier, tout en frappant du poing contre la rambarde en acajou massif.
-Tous les hommes sur le pont, arme à la main nous sommes attaqués ! Que tout le monde bouge !
Et, fidèles aux exercices maintes et maintes fois pratiqués pour prévenir ce genre d’assaut nocturne, tous les matelots sautèrent de leur couche pour être à leur poste en moins de trois minutes.
Sur chacun de leurs visages je pouvais voir la peur. Ils étaient mon reflet. J’étais moi aussi terrifié.
Tout se passa très vite, les hurlements de nos assaillants eurent l’effet escompté, l’effroi mêlé à la tension causée par leur arrivée devenait insoutenable. Ils passèrent d’un pont à l’autre en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Ils étaient enragés, ivres et en surnombre. en opposition à ça nous nous étions sobres- pour la plupart de l’équipage- et peu nombreux, mais nous étions mieux équipés. Nos armes étaient de la meilleure facture et les hommes étaient aguerris. Bien que je tremblais comme une feuille secouée par un vent automnal, ce n’était pas la première fois que je devais me battre pour ma survie. J’ai du me battre contre le ciel, qui dans sa majesté a daigné nous laisser en vie. Mais là c’était différent, là c’était des hommes. Ils n’avaient aucune grâce, aucune pitié. Ces hommes étaient de vils pirates qui avaient pour habitude de tuer les hommes, de violer les femmes et de voler l’argent. Heureusement nous n’avions aucune femme à bord à défendre. La superstition qui dit qu’une femme sur un navire porte malheur est peut être exacte mais sa réciproque ne l’est pas. Nous n’avions pas eu de chance cette nuit. Nous risquions tous la mort ou pire... La torture.
Un homme de forte corpulence se précipita en ma direction, le sabre à la main. Il hurlait à la mort, me traitant au passage de tout les noms. Il tenta une attaque maladroite que je parais avec aisance lui tailladant la poitrine au passage. Il recula d’un mètre puis se jeta en avant la lame à l’horizontale.
J’esquivais d’un pas sur la gauche et lui tranchais la tête d’un revers d’épée.
Je n’eus pas le temps de jeter le moindre regard autour de moi, que déjà deux autres pillards s’avançaient me jurant que j‘allais payer pour leur ami décapité.
Préférant l’attaque à la riposte je me jetais sur eux avec une ardeur qui me surpris moi même.
Qui étaient-ils pour venir me voler ? Pour venir tout saccager ?
Le plus grand des deux n’eut pas le temps d’abaisser la lame qu’il venait de lever au ciel, qu’il se retrouvait éventré. Son comparse quant à lui m’assena un terrible coup du plat de son épée que je reçu en pleine épaule. La violence du choque me fit tituber et m’obligea à prendre appuie sur la rambarde pour éviter de tomber à l’eau. Lorsque je me retournais je voyais mon agresseur aux prises avec le moussaillon malchanceux qui, depuis le début du voyage, était de corvée vaisselle. Il espérait visiblement qu’en me sauvant la vie je ferai preuve d’indulgence à son égard… Je me surpris à faire vœu de le décharger de la corvée à laquelle je l’avais moi même assigné si nous sortions vivants de cette nuit de fureur. Beaucoup d’hommes tombèrent pendant les longues minutes qui suivirent. L’atmosphère calme de la nuit, était devenue létale. Le parfum de l’océan s’était transformé en un doux nectar mêlant sueur, alcool et sang. Les yeux me brûlaient et ma salive se fit de plus en plus dense. C’est alors que je compris que la douleur que j’avais ressenti lors mon duel n’était pas due au plat, mais bien à la tranche de la lame. Mes jambes, au fil des secondes, me soutinrent de moins en moins, jusqu’à céder sous mon poids. Je me retrouvais, rampant, au milieu d’un carnage né de la bêtise humaine, sur un sol salit par le sang et les viscères. Peu à peu ma vision commença à se troubler, mon sens olfactif et mon ouie se firent de moins en moins sensible…
Ce qu’il advint par la suite de mon équipage et de mon navire je ne le vis pas sur le moment.
Mon réveil fut douloureux et le capitaine souffreteux que j’étais devenue reprit connaissance au milieu d’une cellule en compagnie d’un peu plus de la moitié de ses hommes.
Tous me regardèrent avec un mélange de d’angoisse et d’apaisement.
J’avais la tête et le bras bandé ainsi qu’un bandeau sur l’œil gauche. Les braves matelots qui avaient survécus à l’attaque m’expliquèrent la situation. L’objectif de la louve des mers n’était apparemment pas de nous donner comme victuailles aux requins, mais bel et bien de nous relâcher sains et sauf dans le premier port malfamé dans lequel elle ferait escale. Je décelais de la joie à peine dissimulée, par respect pour les morts, dans la voie de mes camarades.
Voler la marchandise sans tuer tout l’équipage était certainement une façon pour ces pirates de se déculpabiliser. L’objectif pour la louve était autre, elle voulait que la nouvelle de sa clémence se répande, et que chacun sache que s’il devait arriver de croiser sa route il suffirait de déposer les armes pour éviter toute effusion de sang. Et dans le même temps faire grimper sa notoriété auprès de la population.
Un hors la loi avec un fond généreux, que peut-il y avoir de plus romanesque… Plus tard on écrirait des poèmes sur ses exploits, enterrant ses crimes six-pieds sous terre. »


En écrivant ces lignes, je tente, tant bien que mal, de rendre hommage aux braves marins, tombés au combat cette nuit là. Je veux qu’on se souvienne plus d’eux, de ces hommes droits, que des infâmes pirates sans foie ni lois. Ainsi s’est achevé cette belle nuit de printemps.
D’ailleurs au cours de mon écriture, l’encre s’est peu à peu diluée à force de se mélanger avec les quelques larmes que je n’ai pu retenir, qui perlaient sur mon visage en repensant au pauvre marin que je n'aurai jamais pu décharger de corvée de vaisselle...-



Voilà !


Je vous vous narrer là l’histoire de la naissance des corsaires dans le monde des Douze, avant qu’ils ne soient assimilés à de vils pirates. Je tiens à préciser pour ceux qui n’auraient pas encore lu mon œuvre que ce récit figure dans la préface de mes mémoires.

Commençons :


« Le commerce maritime avait toujours été une source de revenue importante pour les caisses du royaume actuel d’Allister.
Mais vint un jour, bien avant la naissance de ce dernier, où il fût contrarié par le vol répété des marchandises aux larges d’Otomaï par des indépendantistes ne souhaitant pas voir arriver la civilisation chez eux.
En effet, bien que le gros des échanges se fassent avec Frigost, les marchands aiment à se rendre sur cette île exotique qu’est Otomaï.
-
Bien que la densité de population au kilomètre carré fut vraiment ridicule, ces terres regorgeaient de richesses et les bons commerçants trouvaient toujours de quoi satisfaire leurs bourses.
Ils étaient toujours très content des transactions effectuées la bas.
-
Le Roi de l’époque s’était alors résigné à faire accompagner ses navires marchand par d’imposantes flottes de l’armée royale.
Il s’aperçu bien vite que procédé de cette manière revenait bien trop chère et qu’à ce train il serait bientôt obligé de fermer les routes commerciales maritimes qui menaient à Otomaï.
-
Lui vient alors une idée, faire appel à des marins expérimentés, aussi bien dans l’art du combat que dans celui des expéditions maritimes. Faire appel à des marins qui ne dépendraient qu’en toute petite partie du trésor royal, puisqu’il suffirait de leur promettre une « prime par tête » -en espérant que beaucoup d’entre elles tombent- pour que ces hommes prennent le large en tant qu’escorte.
-
En effet, l’or du Roi n’aurait plus à servir ni dans l’achat et l’entretien des navires, ni dans la nourritures pour les hommes, ni pour leurs armes…
Ce bon Roi était persuadé qu’il avait eu là l’idée du siècle. »

Malgré tout, certains corsaires eurent l’idée de se reconvertir dans un domaine plus…fructueux.

« Il est vrai que l’ancêtre de l’actuel maître des Terre Neutres, aurait pu connaître un franc succès avec cette trouvaille.
C’était sans compter la fourberie de certains capitaines qui y virent là une occasion inespérée de faire fortune, sans que rien ne les accuse.
Pour ce faire, il suffisait de tuer tout l’équipage des navires qu’ils devraient escorter.
Ainsi personne, n’irait les accuser d’avoir eux même mis à sac les cargaisons royales
Ce procédé fonctionna plusieurs fois jusqu’à attirer les soupçons d’autres corsaires à l’esprit plus intègre, et sans nul doute, bien plus chevaleresque.
-
C’est ainsi que les corsaires fidèles au Roi, commencèrent à mener une guerre aux traîtres qui portaient atteinte à la profession. Il y eu donc à partir de ce moment, deux clans distincts l’un de l’autre. Ceux qui sont restés Corsaires et ceux qui devinrent Pirates. »
Extrait de « mémoires d’un loup de mer »


J’ai essayé de vous rassembler ici, tout ce que j’ai pu apprendre au cour de mes nombreux voyages, avec le plus d’exactitude et de vérité historique possible.



J’annonce une quatrième histoire :

Maaêt était assis, au fond de la taverne la plus fréquentée de Bonta.
Ce soir il avait, comme tous les soirs, bien trop forcé sur la boisson.
Le bruit incessant des verres qu’on entrechoque, des rires rauques, des cris, et des plaintes avaient le même effet pour sa tête que des braises en incandescence sur lesquelles on devait marcher pendant plusieurs kilomètres.
L’odeur qui régnait à l’intérieur était plus nauséabonde encore quand les effets de l'alcools commençaient à se faire sentir.
Il descendit de la chaise sur laquelle il était assis et prit sa tête entre ses jambes.
Il essaya tant bien que mal de faire le point sur sa vie. La réflexion fut intense car il n’arrivait pas mettre des dates sur ses souvenirs. Oui, décidément, il avait trop bu.
Il ne se cherchait pas d’excuses, mais comme nombre d’ivrognes, il avait des raisons de vouloir oublier. En l’espace de deux semaines il avait tout perdu. Son travail en tant que sergent chef de la milice, sa femme, sa maison. Il logeait là, dans la taverne, chaque nuit il augmentait sa dette en louant une chambre. Si le patron de l’établissement et lui n’avait pas été des amis d’enfance il n’aurait pas donné chère de ce qu’il lui serait arrivé.
Ah, son enfance, son heureuse enfance. Il avait grandit sur les terres fertiles d’Amakna.
Il n’avait manqué de rien, il avait eu des parents aimants, des amis sincères, de bons professeurs.
Il y avait toujours eu à manger chez lui. Son père, un brave bûcheron travaillait dur toute la journée et même une partie de la nuit pour que son fils soit élevé dans les meilleurs conditions possibles.
Maâet l’admirait pour ça. Lui ne se serait pas adonné à la bouteille, il aurait plutôt tapé du poing sur la table de sa modeste demeure en s’écriant d’un ton bourru : «ça s’passera pas com’ça ».
Mais quelle table, dans quel salon ? Maâet n’avait plus rien.
La guerre qui opposait Brâkmar à Bonta depuis si longtemps était sur le point de prendre fin, et les miliciens étaient de moins en moins nécessaire à la ville.
Pourtant Maâet avait fait des études, en tant que disciple d’Eniripsa, il avait longuement étudié l’anatomie de nombreuse créatures du monde des Douze. Il avait commencé par apprendre comment retirer une boulette de régurgitation de la gorge d’un Ecaflip, trop saoul pour régurgiter par lui même.
Et il avait fini par apprendre à sauver des vies.
Il aurait pu travailler dans les hôpitaux mais il avait préféré se rendre sur le front, pour venir en aide aux braves soldats de Bonta, qui se battaient dans l’espoir de changer le monde.
Qu’il avait été naïf.
Les beaux discours de l’intendant Danathor n’avaient finalement été que poussière balayée par le vent.
Maâet s’en voulait pour ça, il s’en voulait de ne pas avoir pu déceler la fourberie dans les propos du régent.
Mais maintenant, cela devait changer. Dans un rot bruyant qui fit se retourner les deux Ecaflips qui disputaient un partie de carte, Maâet pensa à haute voix : «Je me dois de me servir de ce système pourri jusqu’à la moelle, que ce ne soit pas lui qui profite de moi ! »
Maâet se mit sur ses deux jambes flageolantes, puis retomba.
Il répéta l’opération trois fois jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il devait se servir de la table comme appuis. Sa tête tournait, et sa vison était floue. Il fit quelques, titubants, en directions des escaliers qui menaient aux chambres, puis tomba la tête la première sur le sol. Il n’avait pas mal, la douleur certainement estompée par les effets de la bière de tofu, bien connue pour ses effets analgésiques.
La femme du patron, l’aida à se relever et à gagner sa chambre. Il la surpris à se dire à elle même : « mais quand va t-il partir celui-là ! ». Il ne releva pas. Après tout ces paroles étaient totalement légitimes.
Une fois à l’intérieur de la chambre au confort rudimentaire, il entreprit d’enlever son pantalon.
Ce qui eu pour effet de le faire tomber une fois de plus. Cette fois la chute avait été amortie par le lit.
Il s’endormit presque aussitôt pour se réveiller juste avant l'aube avec une gueule de bois digne de Pandawa lui même.
Il était souffrant, mais savait comment se régénérer grâces aux techniques d’Eniripsa apprises des années plus tôt. Et au moins il était presque sobre.
Il s’assit donc près de la table en chêne, et l’aménagea de telle sorte qu’elle devint un parfait bureau.
La nuit dernière il avait -plus ou moins- réfléchit et désormais il allait troquer la lance pour la plume.
L’ennemi n’était plus à l’extérieur de la cité mais bien en son centre. La seule façon de le déloger était de faire prendre conscience aux gens du grand mal qui les guettais.
Il allait dénoncer les injustices de ce système, et même si pour cela il devrait se retrouver enfermé dans les geôles malodorantes des sous sols de la ville, il tiendrait tête à l’intendant, et il espérait qu’une partie des citoyens de Bonta suive.
Oui… désormais il allait se faire un devoir de publier ce que personne n’ose écrire, il allait créer un journal clandestin, qui se vendrait dans la rue, et ainsi passerait la censure.
Il allait, comme quand il était plus jeune, se battre contre les ennemis de la liberté, seule la façon de faire changera.

Voilà, ma candidature se cloture ici, et j'ai pris un plaisir fou à la faire.





Dernière édition par Ilùvatar Ainulindalë Eä le Sam 14 Avr - 21:32, édité 6 fois

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Moony le Ven 29 Avr - 9:53

Bonjour vieux loup d'mer!

Très sympathique cette candidature, et bien que le rp n'ai finalement aucun rapport avec notre jeu favori, j'ai pris énormément de plaisir à le lire...

Sinon pour devancer maman canard: J'ai vu des fautes ( ahhhhhh!!!), mais pas beaucoup et puis vu l'heure... d'une manière générale c'est très agréable à lire!

Sur le fond comme sur la forme c'est une très belle candidature, bravo à toi! cependant la seule chose qui manque à mes yeux c'est tes motivations (le "pourquoi nous?")


Je te met donc mon Pour, et je pense que ce serait sympa de se rencontrer IG en effet ^^
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Tetorino le Ven 29 Avr - 11:04

Bien tenté
http://annamenel.free.fr/livres/prologue_druss.php
Plagier pour un mec en droit pale

Qu'as-tu à ajouter sur le fait que tu aies la même IP que Sorioki ?



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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Gawel le Ven 29 Avr - 11:10

Mêmes remarques que Teto
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Nackx le Ven 29 Avr - 12:02

CUMSHOT

HEADSHOT Mouahahahah
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Genetic le Ven 29 Avr - 13:11

Ouch ! Démasqué ?
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Ven 29 Avr - 16:40

Sorioki c'est mon frère qui d'ailleurs ne joue même pas à dofus, en vérité j'aurais aimé savoir ce que vous pensiez du reste !

Sinon c'est pas du plagia, lis tout, c'est plus un exercice de ré-écriture, je peux vous écrire ce que vous souhaitez, à défaut d'être recruté !

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Tetorino le Ven 29 Avr - 16:49

Le reste est assez sympathique.

Par contre, on préfère avoir des RP qui viennent intégralement du candidat.
A en juger par le début et par tes passions, tu aimes écrire. Or là, tu nous sers un copier/coller/retoucher (j'appelle pas ça un exercice de ré-écriture, parles-en avec PPDA) dans un exercice où tu devrais exceller. Y'a un hic.
J'attends tes réponses et l'avis d'autres membres pour me prononcer définitivement.
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Ven 29 Avr - 16:53

Alors écoute, ce n'est absolument pas un problème d'ailleurs je ne pensais pas à mal, mais alors vraiment pas, et non Genetic je ne me sens pas démasqué car je ne pensais pas que ça poserai un problème fondamental, que des gens lisent Gemmell me fait plaisir.

J'ai pris énormément de plaisir à faire cette candidature, je peux recommencer intégralement ma partie RP, j'avais beaucoup d'autres idées en tête.

J'attends vos avis pour savoir ce que je dois faire de ma plume !

PS : Tétorino, si tu te connectais on pourrait en discuter, le recrutement n'est pas une priorité absolue !
Que vous ayez apprécié la partie Loup de Mer me remplit de joie car c'était finalement la plus importante !

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Tetorino le Ven 29 Avr - 17:02

Je pense qu'il serait mieux que tu refasses la partie RP. Il me semble que tu as le potentiel pour faire un truc très plaisant.

Sinon, comme l'a demandé Moon, quelques sont tes motivations pour intégrer notre guilde ?

A part ça, je pourrai pas me connecter avant dimanche soir. IRL > IG comme on dit Very Happy
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Ven 29 Avr - 17:07

D'accord, et pour mes motivations j'ai essayé de les disperser un peu au fil de la candidature, je ne voulais pas faire comme tout le monde, pour faire simple j'ai eu de très bons échos de Tsubasa, de votre sérieux et du fait que si l'intégration était difficile elle était justifiée par le fait que les membres qui composent cette Guilde sont certainement loin d'être des ignorants.
Pour partager mes plaisir je me dois de le faire avec des gens que ça peut intéresser, et qui en retour pourront être intéressants !

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Genetic le Ven 29 Avr - 17:29

Je suis Pour ... que tu fasse un autre RP

Étonne-nous !
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Kujafilth le Ven 29 Avr - 17:49

Je vous ai conté là, la plus fantasque de mes aventures

"Moi la seule aventure avec de l'érotisme et de la violence que j'ai vécu c'est une fois où ma mère a débarqué pendant une branlette et elle m'a mis une gifle."

Tu me sembles sympathique bien que je ne perçoive pas ce petit quelque chose en plus qui ferait pencher la balance.

Il y a cette histoire d'adresse IP qui me semble peu claire et qui me met un doute.

Si ça ne te dérange pas je vais attendre un petit peu et puis tiens même que je vais me proposer pour être ton parrain.

On se tente une petite sortie dans la journée de demain? un donjon vite fait, on verra sur le tas pour lequel.
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Genetic le Ven 29 Avr - 18:07

"Moi la seule aventure avec de l'érotisme et de la violence que j'ai vécu c'est une fois où ma mère a débarqué pendant une branlette et elle m'a mis une gifle."

+1 Razz
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Tetorino le Ven 29 Avr - 18:28

Irtork a écrit:
Je vous ai conté là, la plus fantasque de mes aventures

"Moi la seule aventure avec de l'érotisme et de la violence que j'ai vécu c'est une fois où ma mère a débarqué pendant une branlette et elle m'a mis une gifle."

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Ven 29 Avr - 18:38

Voilà je vous ai donc écris l'histoire de mon premier voyage en mer, et si ce passage de mon livre ne vous plait pas je me ferai une joie de vous en écrire un autre !
J'aime parler des mes aventures !

Tiens ça me fait penser à la fois où, une jeune femme sans un sous en poche cherchait des épices... M'enfin... !


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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Kujafilth le Sam 30 Avr - 17:47

Bon alors sortie faite avec mon filleul.

Globalement ça s'est bien passé, on a ici une personne gentille aimable qui joue plus dans une optique de plaisir de jeu que pour une victoire absolue et rien à dire sur son expression.

J'émets une petite réserve sur le grain de folie qui peine à apparaître en discussion, mais à mon avis si intégration il y a on devrait le voir pointer rapidement.

Après cette sortie j'ajoute un pour en toute sérénité.

ah oui mes notes personnelles :

- fait des blagues de merde
- ne rigoles pas aux miennes
- n'est pas ponctuel
- est un flemmard
- ne se laisse pas accuser
- n'hésite pas à balancer ses coéquipiers

En bref quelqu'un de bien.
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Ilys le Sam 30 Avr - 17:57

J'aime !
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Sam 30 Avr - 21:37

Peut-être que si tu as peiné à voir de la folie en moi c' est d'une part parce que je suis sain d'esprit, et d'autre part parce je suis quand même plutôt timide, même si toi tu n'es pas particulièrement intimidant, (encore une blague pas drôle me diras-tu), et j'ai pas forcément osé faire de preuve de libertinage dans mes propos ! Chut


Edit : Sur tes notes, tu as oublié de signaler qu'une femme en détresse pouvait toujours compter sur mon assistance, et ce, quoi qu'il arrive !


Dernière édition par Maâet le Dim 1 Mai - 0:42, édité 1 fois

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Kameg le Sam 30 Avr - 23:00

Irtork a écrit:- fait des blagues de merde

Mmh...

Irtork a écrit:- ne rigoles pas aux miennes

POUR ! Laughing

EDIT : J'ai pas lu la candid, je déconne, mais si tu rigoles pas à MES blagues ça va barder.


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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  elliose le Dim 1 Mai - 11:18

Bonjour et tout d'abord pardon de "m'incruster" sur ce sujet de votre forum, chers membres de Tsubasa, mais il me semble que Maeet a menti sur un point ...*suspense* .... Le truc de la femme en detresse ... C'EST FAUX ! Enfin voila, il me semblais que c'etait un point important a eclaircir pour vous.


Sinon je confirme qu'il n'hésite pas a balancer ses accompagnateurs lors d'attaques de percepteurs dans ce fameux donjon (On sait maintenant qui est coupable de cet acte de violence envers notre pauvre petit percepteur ...). Mais encore merci pour le geste a la fin de votre donjon, et bon jeu a tous Smile

Bonne continuation pour ta candid Maeet Wink
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Dim 1 Mai - 15:21

Merci Elliose ! Bisou

Et encore désolé pour le comportement qu'à eu Irtork à l'égard de votre percepteur...


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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  Madmartigan le Lun 2 Mai - 3:39

Coucou Maa ^^
Alors j'ai bien lu ton récit mais j'ai pas compris comment un manchot arrive a hisser quelque chose?
Sinon c'est pas mal, t'as du vocabulaire, j'aime bien.

Ayant fait une sortie en donjon avec toi et Irtork, j'ai trouvé que t'étais quelqu'un de très sympathique. Bon désolé j'étais moins présent dans le canal je pouvais pas trop lire, je devais gérer Wakfu avec Moon et les combats sur Dofus Embarassed
Pour
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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

Message  X le Lun 2 Mai - 5:20

Merci Mad ! Mais je vais en écrire une autre, peut-être la trouveras-tu plus cohérente que la première, en tout cas les deux sont aussi véridiques l'une que l'autre, et relatent des fais passés.

-Puisque m’a première aventure en mer n’a pas semblé intéresser un grand nombre d’entre vous, en gage de ma bonne foie j’aimerai vous écrire quelque lignes à propos du premier abordage auquel j’ai réchappé !

«C’était par une nuit de printemps. Une nuit étoilée. Une de ces nuits pendant lesquelles j’aimais me mettre à demi-nue, face au faible souffle de vent qui nous arrivait de l’arrière du navire.
Cela faisait tout juste un mois que nous avions quitté les terres centrales pour nous rendre au bout du monde. Notre cargaison était des plus chargée, elle ne contenait non plus uniquement des épices, des graines ou des agrumes comme à mes débuts, mais de riches pierres de décorations que certains nobles aiment à se mettre autour d’un doigt, d’un poignet ou de leur cou. Nous les avions échangé dans le grand Sud contre des denrées de moindres valeurs pour nous. Étonnement, selon l’endroit du monde dans lequel on se trouve les marchandises n’ont pas du tout la même valeur, si bien que certaines pierres précieuses ne valent pas plus que leur équivalent en poids en acier.
En cette douce nuit, la mer était calme et le bateau filait sans mal vers notre destination.
Les hommes dormaient tous d’un sommeil léger, bercés par le bruit de l’océan, et par les faibles secousses que recevait régulièrement le vaisseau.
Je me tenais immobile, réveillé par un mouvement du bateau sensiblement plus brutal que ce auxquels nous avions eu droit toute la nuit.
J’observais tour à tour le ciel, puis l’eau. Deux infinités qui ne pourraient jamais être totalement contrôlées.
Les étoiles se reflétaient sur la surface bleu marine de la mer. Elles étaient semblables à certaines des pierres que nous nous apprêtions à échanger. Elles étaient lisses, belles et fièrent. Elles regardaient le jeu des hommes de tout en haut. Bien que leur lumière puisse nous parvenir, nous savions que leur matière était insaisissable. Elles étaient loin de nous. Peut-être ne voulaient t-elles pas participer aux actes cruels et souvent dénués de sens des hommes.
Au fond je fini même par projeter ma pensée en ces Astres lointains.
Oui, car celui qui voulait vivre en paix, loin de tous, c’était moi. Je ne supportais pas de voir toute cette misère. Toute cette richesse. Malgré ça je me rendais coupable, tout comme ces étoiles, d’ignorer les choses, sans porter assistance au destin.
Après tout que pouvais-je faire ? Quitte à faire partit de ce monde, autant vivre le mieux possible et en essayant d’en faire profiter ceux qui partagent mes journées. En l’occurrence les hommes d’équipage. J’ai songé plusieurs fois à faire dons d’argent aux orphelinats, ou encore à certains hôpitaux. Mais je me suis rappelé qu’aucun homme n’est totalement droit et intègre et que détourner mes dons serait chose aisé pour n’importe qui…
Un bruit sourd, comme celui d’un canon me tira de mes pensées.
Une seconde détonation, puis une troisième suivirent la première.
Je regardais à gauche, puis à droite. Je fut stupéfait par ce que je vis : un bateau long, deux fois comme le notre arrivait, à vive allure et sans aucun bruit. On eut dit qu’il survolait les flots quand il aurait du flotter sur l’eau. Pris de panique, je restait paralysé plusieurs seconde, jusqu’à ce qu’il se rapproche assez pour que je puisse, grâce à la lueur des torches brandies haut vers le ciel, voir des hommes, sales, aux vêtements déchirés, brandissant leurs armes en ma direction, poussant des cries sanguinaires, des jurons impardonnables.
L’étendard, représentant une panthère noire, sur un fond rouge sang était déployé. Aucun doute, nous avions à faire à celle que tout le monde surnomme la louve de l’océan -même si elle aurait, sans aucun doute préféré le terme de « panthère »- et cette fois je n’eu plus le droit à l’hésitation.
Je me m’y à crier, tout en frappant du poing contre la rambarde en acajou massif.
-Tous les hommes sur le pont, arme à la main nous sommes attaqués ! Que tout le monde bouge !
Et, fidèles aux exercices maintes et maintes fois pratiqués pour prévenir ce genre d’assaut nocturne, tous les matelots sautèrent de leur couche pour être à leur poste en moins de trois minutes.
Sur chacun de leurs visages je pouvais voir la peur. Ils étaient mon reflet. J’étais moi aussi terrifié.
Tout se passa très vite, les hurlements de nos assaillants eurent l’effet escompté, l’effroi mêlé à la tension causée par leur arrivée devenait insoutenable. Ils passèrent d’un pont à l’autre en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Ils étaient enragés, ivres et en surnombre. en opposition à ça nous nous étions sobres- pour la plupart de l’équipage- et peu nombreux, mais nous étions mieux équipés. Nos armes étaient de la meilleure facture et les hommes étaient aguerris. Bien que je tremblais comme une feuille secouée par un vent automnal, ce n’était pas la première fois que je devais me battre pour ma survie. J’ai du me battre contre le ciel, qui dans sa majesté a daigné nous laisser en vie. Mais là c’était différent, là c’était des hommes. Ils n’avaient aucune grâce, aucune pitié. Ces hommes étaient de vils pirates qui avaient pour habitude de tuer les hommes, de violer les femmes et de voler l’argent. Heureusement nous n’avions aucune femme à bord à défendre. La superstition qui dit qu’une femme sur un navire porte malheur est peut être exacte mais sa réciproque ne l’est pas. Nous n’avions pas eu de chance cette nuit. Nous risquions tous la mort ou pire... La torture.
Un homme de forte corpulence se précipita en ma direction, le sabre à la main. Il hurlait à la mort, me traitant au passage de tout les noms. Il tenta une attaque maladroite que je parais avec aisance lui tailladant la poitrine au passage. Il recula d’un mètre puis se jeta en avant la lame à l’horizontale.
J’esquivais d’un pas sur la gauche et lui tranchais la tête d’un revers d’épée.
Je n’eus pas le temps de jeter le moindre regard autour de moi, que déjà deux autres pillards s’avançaient me jurant que j‘allais payer pour leur ami décapité.
Préférant l’attaque à la riposte je me jetais sur eux avec une ardeur qui me surpris moi même.
Qui étaient-ils pour venir me voler ? Pour venir tout saccager ?
Le plus grand des deux n’eut pas le temps d’abaisser la lame qu’il venait de lever au ciel, qu’il se retrouvait éventré. Son comparse quant à lui m’assena un terrible coup du plat de son épée que je reçu en pleine épaule. La violence du choque me fit tituber et m’obligea à prendre appuie sur la rambarde pour éviter de tomber à l’eau. Lorsque je me retournais je voyais mon agresseur aux prises avec le moussaillon malchanceux qui, depuis le début du voyage, était de corvée vaisselle. Il espérait visiblement qu’en me sauvant la vie je ferai preuve d’indulgence à son égard… Je me surpris à faire vœu de le décharger de la corvée à laquelle je l’avais moi même assigné si nous sortions vivants de cette nuit de fureur. Beaucoup d’hommes tombèrent pendant les longues minutes qui suivirent. L’atmosphère calme de la nuit, était devenue létale. Le parfum de l’océan s’était transformé en un doux nectar mêlant sueur, alcool et sang. Les yeux me brûlaient et ma salive se fit de plus en plus dense. C’est alors que je compris que la douleur que j’avais ressenti lors mon duel n’était pas due au plat, mais bien à la tranche de la lame. Mes jambes, au fil des secondes, me soutinrent de moins en moins, jusqu’à céder sous mon poids. Je me retrouvais, rampant, au milieu d’un carnage né de la bêtise humaine, sur un sol salit par le sang et les viscères. Peu à peu ma vision commença à se troubler, mon sens olfactif et mon ouie se firent de moins en moins sensible…
Ce qu’il advint par la suite de mon équipage et de mon navire je ne le vis pas sur le moment.
Mon réveil fut douloureux et le capitaine souffreteux que j’étais devenue reprit connaissance au milieu d’une cellule en compagnie d’un peu plus de la moitié de ses hommes.
Tous me regardèrent avec un mélange de d’angoisse et d’apaisement.
J’avais la tête et le bras bandé ainsi qu’un bandeau sur l’œil gauche. Les braves matelots qui avaient survécus à l’attaque m’expliquèrent la situation. L’objectif de la louve des mers n’était apparemment pas de nous donner comme victuailles aux requins, mais bel et bien de nous relâcher sains et sauf dans le premier port malfamé dans lequel elle ferait escale. Je décelais de la joie à peine dissimulée, par respect pour les morts, dans la voie de mes camarades.
Voler la marchandise sans tuer tout l’équipage était certainement une façon pour ces pirates de se déculpabiliser. L’objectif pour la louve était autre, elle voulait que la nouvelle de sa clémence se répande, et que chacun sache que s’il devait arriver de croiser sa route il suffirait de déposer les armes pour éviter toute effusion de sang. Et dans le même temps faire grimper sa notoriété auprès de la population.
Un hors la loi avec un fond généreux, que peut-il y avoir de plus romanesque… Plus tard on écrirait des poèmes sur ses exploits, enterrant ses crimes six-pieds sous terre. »


En écrivant ces lignes, je tente, tant bien que mal, de rendre hommage aux braves marins, tombés au combat cette nuit là. Je veux qu’on se souvienne plus d’eux, de ces hommes droits, que des infâmes pirates sans foie ni lois. Ainsi s’est achevé cette belle nuit de printemps. 
D’ailleurs au cours de mon écriture, l’encre s’est peu à peu diluée à force de se mélanger avec les quelques larmes que je n’ai pu retenir, qui perlaient sur mon visage en repensant au pauvre marin que je n'aurai jamais pu décharger de corvée de vaisselle...-



Voilà ! Chut



Edit : Peut-être préféreriez-vous que je l'intègre à ma candidature ?

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Re: [Nid attribué] Candidature d'un loup de mer

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